Janek et son incroyable patience se sont assis ensemble au volant et ont entrepris la lourde tâche de nous ramener à Varsovie. Nous avons zigzagué une bonne partie de la nuit dans les étourdissantes routes du Monténégro et nous nous sommes arrêtés pour dormir pendant quelques heures en chemin. Certains sont restés dans l'auto, mais Arthur et moi avons sorti les sleeping bags et les matelas de sol. Faut profiter de toutes les occasions qui passent pour dormir à la belle étoile. Dernier déjeuner en plein-air dans une plaine nuageuse en Serbie et nous avons roulé jusqu'à Belgrade pour reconduire Noni, sauter dans la douche (quel soulagement!) et dormir encore un peu avant d'entreprendre les 1000 kilomètres qui nous séparaient de Varsovie.
vendredi 9 mai 2008
Balkan road trip part 8: Le retour
Janek et son incroyable patience se sont assis ensemble au volant et ont entrepris la lourde tâche de nous ramener à Varsovie. Nous avons zigzagué une bonne partie de la nuit dans les étourdissantes routes du Monténégro et nous nous sommes arrêtés pour dormir pendant quelques heures en chemin. Certains sont restés dans l'auto, mais Arthur et moi avons sorti les sleeping bags et les matelas de sol. Faut profiter de toutes les occasions qui passent pour dormir à la belle étoile. Dernier déjeuner en plein-air dans une plaine nuageuse en Serbie et nous avons roulé jusqu'à Belgrade pour reconduire Noni, sauter dans la douche (quel soulagement!) et dormir encore un peu avant d'entreprendre les 1000 kilomètres qui nous séparaient de Varsovie.
mercredi 7 mai 2008
Balkan road trip part 3 : Au revoir Schengen, bonjour Serbie!
Mercredi 30 avril au matin, nous avons quitté nos fermiers hongrois et avons roulé en direction de Novi Sad en Serbie où nous devions rencontrer Sonja, une amie d’Arthur, pour prendre un verre avant de se rendre à Belgrade pour dormir. La frontière Hongrie-Serbie fut la première que nous avons passée parce que
En début de soirée, nous sommes remontés dans
Ce soir-là, j’ai failli tomber endormie dans mon Burek. Pas habituée de marcher toute la journée et de camper moi! La petite citadine a eu besoin des deux premiers jours du voyage pour s’adapter à ce rythme de vie. Par après tout a bien été et mon air de zombie étourdi par tous ces nouveaux paysages et par l’immersion dans des langues étrangères a laissé place à une énergie quasi-surhumaine, alimentée par de merveilleuses découvertes et par la compagnie de mes camarades de voyage, que j’ai appris à mieux connaître de jour en jour. Ça m’a beaucoup aidé d’entendre parler polonais continuellement pendant 7 jours, mais probablement que j’ai intégré quelques mots en Serbe parce qu’Arthur (monsieur linguistique, je répète) parlait avec Noni dans cette langue qui est très apparentée au Polonais. Bref, ma tête est présentement un gros chaos linguistique, mais vous me connaissez, j’aime ça!