Janek et son incroyable patience se sont assis ensemble au volant et ont entrepris la lourde tâche de nous ramener à Varsovie. Nous avons zigzagué une bonne partie de la nuit dans les étourdissantes routes du Monténégro et nous nous sommes arrêtés pour dormir pendant quelques heures en chemin. Certains sont restés dans l'auto, mais Arthur et moi avons sorti les sleeping bags et les matelas de sol. Faut profiter de toutes les occasions qui passent pour dormir à la belle étoile. Dernier déjeuner en plein-air dans une plaine nuageuse en Serbie et nous avons roulé jusqu'à Belgrade pour reconduire Noni, sauter dans la douche (quel soulagement!) et dormir encore un peu avant d'entreprendre les 1000 kilomètres qui nous séparaient de Varsovie.
vendredi 9 mai 2008
Balkan road trip part 8: Le retour
Janek et son incroyable patience se sont assis ensemble au volant et ont entrepris la lourde tâche de nous ramener à Varsovie. Nous avons zigzagué une bonne partie de la nuit dans les étourdissantes routes du Monténégro et nous nous sommes arrêtés pour dormir pendant quelques heures en chemin. Certains sont restés dans l'auto, mais Arthur et moi avons sorti les sleeping bags et les matelas de sol. Faut profiter de toutes les occasions qui passent pour dormir à la belle étoile. Dernier déjeuner en plein-air dans une plaine nuageuse en Serbie et nous avons roulé jusqu'à Belgrade pour reconduire Noni, sauter dans la douche (quel soulagement!) et dormir encore un peu avant d'entreprendre les 1000 kilomètres qui nous séparaient de Varsovie.
Balkan road trip part 7: Monténégro
jeudi 8 mai 2008
Balkan road trip part 6: Albanyiiiish!
mercredi 7 mai 2008
Balkan road trip part 5 : Le réveil à Ohrid
Le meilleur côté de se trouver une place pour camper quand il fait noir, c’est d’avoir la surprise de découvrir le paysage où l’on s’est endormi le lendemain matin. La photo ci-dessus a été prise de mon sleeping bag. J’ai ouvert les yeux et j’avais devant moi le lac Ohrid et les montagnes enneigées de l’Albanie. Et dire que des gens paient une fortune pour trouver un hôtel avec une vue comme ça! Nous avons quitté notre colline pour aller déjeuner en ville et devinez ce qu’on a mangé? Des Bureks, bien sûr! Et à midi il fut temps pour une bonne bière locale dans un petit parc sous le chaud et malicieux soleil de Macédoine qui s’affairait à me donner de sacrées brûlures dont je suis encore en train de me remettre.
Honnêtement, je n’avais jamais entendu parler d’Ohrid avant que Jan et Arthur me disent que cette ville était sur notre itinéraire, mais wow! Quelle ville! L’architecture est sublime et les rues en pente nous donnent des vues extraordinaires sur le grand lac bleu et les bateaux qui s’y promènent.
Dans l’après-midi, les courageux Polonais se sont aventurés dans l’eau qui semblait glaciale. J’ai passé mon tour, mais je me suis bien amusée à les voir patauger dans ce grandiose paysage. Après la baignade, il fut temps pour nous de décider quel chemin nous allions prendre pour nous rendre au Monténégro. Nous avions le choix de passer par le Kosovo ou bien par l’Albanie pour arriver près de la ville de Bar et y passer la nuit. Les deux options m’intriguaient et c’est l’Albanie qui l’a emporté. Le Kosovo sera pour une autre fois. Alors voilà, nous avons traversé l’Albanie et ça, ça mérite un nouveau chapitre!
mardi 6 mai 2008
Balkan road trip part 1 : Commençons par le commencement…
Depuis que j’ai rencontré Janek et Arthur, leur façon de voyager n’a cessé de m’intriguer : aller-retour Varsovie-Istanbul en cinq jours, trois semaines de camping en Mongolie, du pouce en Iran pour revenir en passant par le Turkménistan et un petit tour en Chine pour ne donner que quelques exemples. Et tout ça, ça se fait en évitant tout ce qui est hôtels et tout ce qui sent trop le touriste. Ils comptent sur l’accueil des gens du « hospitality club », qui, partout dans le monde, sont prêts à offrir une place chez eux à des voyageurs qui désirent voir du pays sans se ruiner. Et lorsqu’il ne leur est pas possible de trouver de telles personnes dans une ville, eh bien ils se dénichent un endroit pour monter leur tente dans un endroit pas trop passant.
Notre périple d’une semaine à travers les Balkans fut donc pour moi une excellente occasion d’expérimenter cette façon de voyager en compagnie de gens qui en ont l’habitude et qui de plus, connaissent très bien la région et les langues des pays que nous avons visités. Mon passeport, nouveau de cette année, qui n’était jusqu’à date marqué que d’une banale étampe reçue à Francfort avant de transférer pour Varsovie, a maintenant passé par