jeudi 9 juillet 2009

Varsovie-Tbilisi 2009 (Partie 1)

Nous avons passe la journee de lundi a se promener en Pologne en visitant la famille d'Arthur. J'ai rencontre son grand-pere pour la premiere fois. Il vit dans un charmant petit village dans le centre de la Pologne. Nous avons pris le train de nuit pour Budapest, mais celui-ci a frappe quelqu'un ou quelque chose juste apres la frontiere tcheque. Nous sommes restes immobilises la pendant 3 heures. (Valerie, ca te rappelle quelque chose?) Bref, nous avons passe pres de 24 heures dans un train avant d'arriver a Inđjia, dans le nord de la Serbie, ou nos amis Ivana et Noni nous attendaient.

Au lieu d'acheter un billet international, nous avons decide de ne payer que des billets locaux, achetes directement dans le train. Ca revient bien moins cher, surtout que les Slovaques ont oublie de venir nous faire payer et que les Serbes ne se sont contentes que d'un petit pot-de-vin de 10 Euros pour deux personnes. Les Hongrois ont essaye de nous tromper, mais encore la, la solution reside dans les pots-de-vins!

Nous nous promenons depuis 2 jours entre Belgrade et Inđjia, ou nous machons beaucoup, tout en s'arretant pour predre un cafe ou une biere de temps en temps. Noni nous a emmenes dans un petit village sur le bord du Danube hier. C'etait genial! Nous quittons Belgrade demain matin, et nous nous dirigeons vers le Kosovo.

dimanche 5 juillet 2009

Avant de partir / Before the departure

(Scroll down for English version)

Ça y est, les vacances tant attendues sont arrivées. Après une année bien occupée à l'école, me voici devant un mois et demi de vacances. Arthur et moi partons demain matin pour Belgrade: le premier arrêt d'un voyage qui nous emmènera à travers la Serbie, le Kosovo, la Turquie et la Géorgie.

Les sacs-à-dos sont prêts, la tente est propre, le frigidaire est vide et les plantes sont chez les voisins. Il ne reste plus qu'à attendre que demain matin arrive!


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The summer holidays have finally started. After a busy year at school, I find myself at the beginning of one month and a half of vacation. Arthur and I are leaving tomorrow morning for Belgrade; the first stop of a trip that will take us through Serbia, Kosovo, Turkey, and Georgia.

The backpacks are ready, the tent is clean, the fridge is empty, and the plants are at the neighbors'. We just have to wait for tomorrow morning!

I might be too lazy to translate all my posts into English, so please forgive me if I make you use Google translator from time to time :) At least, you'll get the gist of what I write!

dimanche 12 avril 2009

Valérie et les Chimpanzés

Valérie s'est envolée pour Montréal ce matin. Elle fut la première Québécoise à venir me visiter depuis que j'habite en Pologne. J'étais bien heureuse de pouvoir lui montrer Varsovie et d'avoir une bonne excuse pour aller faire un tour à Cracovie et à Prague. Je ne crois pas qu'elle oubliera son premier voyage en Europe centrale, surtout la première fin de semaine. Elle a pu assister à un phénomène assez rare et choquant; quelque chose qui ne représente pas du tout la vie de tous les jours. Voici l'histoire:

Samedi matin, le 4 avril, Valérie, Arthur et moi nous sommes levés à 3:30 a.m. afin de prendre le train de 5:04 pour Cracovie. Sur le quai se trouvaient déjà quelques voyageurs endormis ainsi qu'une quarantaine de policiers qui semblaient être prêts pour une émeute, boucliers, bâtons et gaz lacrymogène en main. Le train que nous allions prendre allait être rempli de pseudo-amateurs de soccer en route pour un match ayant lieu dans la ville de Wodzisław Śląski, dans la province de Silésie. Ces gars-là prennent le soccer tellement à coeur qu'ils forment des groupes rivaux en s'identifiant à une équipe en particulier. À la fin, le soccer n'a plus rien à voir dans leurs guerres et ne devient qu'une excuse pour se taper dessus. On peut reconnaître facilement les pseudo-amateurs de soccer: cheveux courts, sacrent continuellement, odeur de transpiration, canette de bière et foulard aux couleurs de leur équipe. Ils voyagent habituellement en groupe. Donc, dans notre train, se trouvait les fans de l'équipe de Gdańsk sur la côte de la mer Baltique, qui traversaient le pays au complet pour assister à un match.


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Avec trente minutes de retard, notre train entra à la gare de Varsovie sans dégât majeur. Ce fut seulement un peu difficile de trouver un compartiment dans lequel il n'y avait pas quatre hommes saouls qui criaient des jurons par la fenêtre. Après avoir ouvert quelques portes, nous en avons trouvé un avec des gens normaux, heureusement. La première partie du voyage fut sans incident, mais les choses se sont corsées lorsque nous avons dépassé la ville de Kielce. Près de Jędrzejów, dans un champ fraîchement labouré, notre train s'arrêta. Du côté droit, un fermier sillonnait son champ à cheval sous un merveilleux soleil printannier. De côté gauche, environ 150 hommes sortirent de la forêt, arborant les couleurs des équipes de Łódź et Chorzów, deux clans alliés cultivant une haine animale pour les fans de l'équipe de Gdańsk. Ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas la logique là-dedans, y'en a juste pas!

Je ne sais pas comment ils ont fait pour arrêter le train, mais certains croient que c'est quelqu'un à bord qui a tiré un frein d'urgence lorsqu'il a vu l'occasion d'aller défendre son "honneur". Au début, on trouvait cela bien drôle et quelque peu absurde: arrêter un train pour provoquer les fans d'une équipe adverse. Dans ma petite tête, je croyais que ça allait en rester à des échanges d'injures et à des majeurs levés bien haut. Mais les hommes ont commencé à descendre du train et à s'étirer dans le fossé. Comme à la guerre, les "chefs" des deux clans se sont parlés dans le no man's land (entre le poteau électrique et le champ) et la bataille put commencer. Elle fut brève, mais jamais de ma vie je n'aurais cru que j'assisterais à autant de violence. C'était pas juste des petites claques dans la face qu'ils se donnaient, bande de sauvages. La compagnie de train polonaise devrait sérieusement considérer de nouvelles règles pour le voyagement des chimpanzés.


Ne vous inquiétez pas, personne d'entre nous n'a été blessé. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos avant que ça commence à devenir trop sérieux, mais à un point, nous avons décidé de nous embarrer dans notre compartiment. Le gars qui voyageait avec nous avait bien heureusement sur lui une paire de pinces qui nous a permis de barrer la porte. Après la bataille, le train est resté immobilisé pendant deux heures dans le champ, le temps que les ambulanciers fournissent tout le monde en pansements et que la police s'assure qu'aucun imbécile ne se soit enfuit. Nous avons ensuite roulé jusqu'à la gare de Sędziszów où une longue opération policière nous garda près de trois heures. Nous sommes arrivés à Cracovie avec cinq heures de retard. D'après les journaux du lendemain, 103 hommes ont été arrêtés et ils font face à trois ans de prison.


La fin de semaine à Cracovie et les quelques jours passés à Prague furent bien plaisants et m'ont permis de retrouver une partie de ma foi en l'humanité. Au lieu d'aller dans une auberge de jeunesse, nous avons fait du "Couchsurfing" et nons sommes tombés sur des hôtes merveilleux. À Prague, nous sommes allées chez un couple d'Américains qui nous montré leur restaurant préféré et un beer garden avec une superbe vue sur la ville. Nous avons également eu la chance de participer à leur premier barbecue de l'année en compagnie de leurs amis bien sympathiques. Après cette semaine passée à marcher, je suis bien contente d'être de retour chez moi et d'avoir trois autres jours de congé pour relaxer avant de retourner à l'école jusqu'à la fin juin.

samedi 28 mars 2009

À ceux à qui je n'ai pas pu téléphoner

Oui, j'avoue que c'est un peu plate d'apprendre une telle nouvelle sur un blogue ou par facebook, mais je n'ai malheureusement pas tous vos numéros de téléphone. Voilà, je suis désormais fiancée :)

Vous pouvez imaginer que je suis très heureuse et ceux qui connaissent Arthur savent que j'ai bien fait de dire "oui".

samedi 14 mars 2009

Oui, ils ont IKEA en Pologne!

J'ai trouvé un appart lundi il y a deux semaines et je suis déménagée depuis lundi dernier dans mon sympathique 1 1/2 tout propre et rénové. Il y avait tout sauf les accessoires de cuisine alors on a dû aller passer un après-midi chez IKEA pour acheter ustensiles, chaudrons, verres, assiettes, épluche-carottes, etc. Comme nous n'avons pas de voiture, nous avons dû faire le voyage en autobus et rapporter le tout dans nos gros sacs à dos. Nous avions l'air de deux gitans à la recherche d'un nouveau campement.

Comme vous le voyez sur les photos, l'appartement a été rénové avec goût et il y a beaucoup d'espace de rangement. J'ai même un lave-vaisselle :) Pas de coloc, pas de berger allemand épileptique, pas de miettes de viande à chien qui pourrissent sur le comptoir! Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes :)



Cuisine



Fenêtre (au sud), plante et bibliothèque


immense garde-robe


petite douche


lavabo et laveuse

samedi 28 février 2009

Les vieux moustachus et leurs chiens bâtards

Une nouvelle civilisation est en train de naître sur mon mur. Je dois m'échapper avant qu'elle n'envahisse davantage de mon territoire. Je cherche un appartement depuis la mi-janvier, mais je n'ai pas eu de chance jusqu'à date. J'en avais trouvé un il y a 3 semaines, un petit deux et demi bien sympathique juste en arrière de l'école. Se rendre au travail en deux minutes à pied: le rêve quoi. Mais bon, en plus de perdre cet appart, j'ai perdu une partie de ma foi en l'humanité. Les locataires, 3 filles un peu plus jeunes que moi, irresponsables et hystériques, ont décidé la semaine dernière qu'elles ne déménageaient plus. Ça me laisse 2 semaines pour trouver un endroit où habiter, parce que j'ai déjà averti mon propriétaire que je partais à la mi-mars et que je veux m'éloigner au plus sacrant de la moisissure et du gros chien stupide qui jappe après son ombre.

Laissez-moi vous décrire le processus de recherche d'appartement dans la capitale polonaise. Premièrement, presque la moitié des annonces passent par des agences qui veulent te faire payer pour visiter l'appartement ou bien qui ont l'intention de prendre la moitié d'un mois de location comme commission si tu décides de louer l'appart. Donc au départ, si tu ne veux pas jeter ton argent par les fenêtres et encourager de telles pratiques, tu n'as accès qu'à 50% des options.

Les choses se compliquent aussi si, comme moi, tu cherches un appartement meublé. Pour faire une histoire courte, en 1989, lorsque le régime communiste tomba, les gens se sont mis à acheter des meubles de l'ouest sans trop se demander s'ils avaient du style ou pas. Afin de tester leur nouveau pouvoir d'achat, ils ont fait l'acquisition d'hideuses unités murales, de sofas oranges et ils ont couvert leurs planchers de tuiles beiges et brunes.

J'habite présentement dans un des premiers immeubles à avoir été reconstruit après la deuxième guerre mondiale. Les appartements de mon quartier étaient réservés aux membres du parti communiste. Mon présent propriétaire est probablement le fils de l'un d'entre eux et il doit être mort de rire en louant l'appartement pour lequel il n'a jamais payé. C'est pourquoi il ne s'est jamais forcé pour régler le problème de moisissure dans ma chambre et qu'il n'a pas changé les meubles depuis 1990.

Nous avons été visiter un appartement hier soir. La description semblait géniale, mais lorsque nous sommes arrivés sur place, ce n'était en fin de compte qu'une chambre de servants avec une toilette. L'appartement que nous avons été visiter cet après-midi était dans un trou tellement perdu que je me suis découragée juste en voyant le quartier, avant même de débarquer de l'autobus. On aurait dit un village en plein milieu de la ville, bordé de cours à scrap, de chantiers de construction et de petites maisons habitées par des vieux moustachus et leurs chiens bâtards.

J'en ai deux autres à visiter demain et lundi. Espérons que j'aurai plus de chance parce que le temps commence à presser.

Changeons de sujet. J'suis malade :( J'ai manqué trois jours de travail la semaine dernière à cause d'un virus à la gorge. Je plains mes remplaçants parce que mes élèves ont dû en profiter pour faire la fête! La laryngologue m'a prescrit des antibiotiques et je serai droguée pour les 10 prochains jours. Je ne me rappelle pas la dernière fois où j'ai dû prendre des médicaments. Je ne suis pas invincible il faut croire.

J'ai vu plein de docteurs différents au cours des deux dernières semaines. J'ai dû aller passer des tests parce que je travaille avec des enfants et le gouvernement polonais exige que ses professeurs soient en santé. Deux bonnes nouvelles: je suis en santé et j'ai de très bonnes assurances!

J'ai passé toute une batterie de tests, du dermatologue à l'audiologue en passant par l'optométriste. Le défi là-dedans, c'est que ce ne sont pas tous les médecins qui parlent anglais, et lorsqu'ils parlent anglais, c'est plutôt du "polish-inglish" que de l'anglais. Voici quelques citations et leurs traductions:

- "topless please" (please take off your shirt)
- "open your throat" (say aaaah)
- "you will back to me after 2 weeks" (please come back to see me in two weeks)

Comme je suis loin d'être éloquente en Polonais, aller chez le médecin fut une expérience un peu bizarre, mais Arthur était là pour traduire et me supporter moralement :)

Je vous laisse avec un vidéo d'une de mes chansons préférées. C'est un chant traditionnel serbe de la région du Kosovo. On pourrait traduire le titre en français par: "Un épais brouillard est tombé" Mardi prochain, je vais aller à ma première répétition avec la chorale du département d'études slaves à l'Université de Varsovie. Il paraît qu'on va chanter cette chanson :)

dimanche 25 janvier 2009

Varsovie-Budapest en quatre étapes


Un train de nuit se rend directement à Budapest à partir de Varsovie. Le coût du billet: 130$ CAD pour un voyage de 680 km. Il y a moyen de faire le même voyage sur le même train et de façon tout à fait légale pour environ la moitié du prix.

Première étape: acheter un billet jusqu'à la frontière Pologne/République Tchèque pour 20$ CAD. + Prendre le train.

Deuxième étape: un peu après la frontière tchèque, ne pas s'énerver et acheter un billet jusqu'à la frontière avec la Slovaquie pour 11$ CAD. Si vous n'avez pas prévu assez de couronnes Tchèques, laissez un petit pourboire en Euros à la personne qui vous contrôle. Ces gens aiment les Euros. Ils trouveront un moyen de contourner le système.

Troisième étape: Arrivés en Slovaquie, aux petites heures du matin, quelqu'un ouvrira la porte de votre compartiment en baragouinant quelque chose en Slovaque. Cette personne veut voir votre billet. Achetez un billet jusqu'à la frontière hongroise pour 30$ CAD.

Quatrième étape: Le soleil se lève sur la Hongrie. Un monsieur un peu pompette entre dans votre compartiment en brandissant une petite machine. Il parle une langue qui vous est aussi familière que le Swahili ou l'Abkhase. C'est du Hongrois. Comme vous n'avez pas prévu assez de Florins, donnez-lui ce qui vous avez ainsi qu'un petit pourboire en Euros. Les contrôleurs hongrois aussi aiment les Euros. Il ne vous émettera pas de billet jusqu'à Budapest, mais ils vous donnera un vieux billet slovaque qui traîne dans le fond de son sac. Vous devrez montrer rapidement votre faux billet en sortant du train, pour prouver que vous n'entrez pas en Hongrie sans avoir payé pour votre voyagement.

Nous avons passé trois jours à Budapest. Trois jours gris et pluvieux. Pas une percée de soleil. Un peu décevant, mais nous avons tout de même profité de notre séjour pour explorer la ville, visiter des musées et assister à quelques concerts. La photo que vous voyez au début de ce message est une vue de la cour intérieure chez nos hôtes. Nous avons été hébergés et très bien reçus par Ania et David, des amis de Varsovie qui habitent depuis peu à Budapest.


Nous avons été au musée appelé "La Maison de la Terreur" (Terror Haza). C'est un musée dédié aux victimes des deux régimes de "terreur" qui ont régné sur la Hongrie: le régime faciste d'entre deux guerres et le régime communiste. On peut y trouver beaucoup d'information (des feuillets explicatifs en Anglais sont disponibles dans presque toutes les pièces), mais j'ai eu l'impression d'en manquer beaucoup parce que tous les documents audio sont en Hongrois, mis à part quelques vidéos sous-titrés en Anglais. Ce musée a ouvert ses portes en 2002 et demeure l'objet de beaucoup de controverses. Pour faire une histoire courte: le parti présentement au pouvoir en Hongrie est le parti socialiste, descendant politique du parti des travailleurs qui fut au pouvoir de 1945 à 1989. Certaines personnes trouvent un peu ironique le fait que ce musée fut créé par un parti ayant un tel passé.

De trois soirées passées à Budapest, nous en avons passées deux à assister à des concerts. Il n'y a pas beaucoup de bon concerts à Varsovie alors nous en avons profité pour aller voir deux de nos artistes hongrois préférés. Mercredi soir, ce fut Lajkó Félix, un violoniste Serbo-hongrois qui jouait à la barque A38, un bateau-bar sur la rive du Danube. Je m'attendais à le voir avec un groupe complet alors je fus un peu déçue quand je vis qu'ils n'étaient que 2 sur scène. J'aime bien l'écouter sur disque, mais il est quelque peu monotone en spectacle. J'imagine que c'est plus intéressant quand il est accompagné de cuivres et de percussions. Pour ceux que ça intéresse: c'est lui qui joue le violon sur la chanson "Ernestine" de Noir Désir. Voici un extrait d'un de ses spectacles pour vous donner une idée:


Jeudi soir, nous sommes allées voir Kampec Dolores, un groupe qu'Arthur aime bien. Le concert fut agréable, mais sans plus. Pas de grande révélation. Par contre, le groupe qui jouait en deuxième partie, Zuboly, m'a vraiment plu et bien divertie. Voici leur instrumentation: saxophone, violon, cornemuse, contrebasse, gazou, tambour et beat-box humaine. Ces quatre musiciens reprennent et remixent des grand succès du rock des années 80-90 avec du folk hongrois et quelques envolées de hip-hop. Ils ont une approche très humoristique et même si je ne parle pas un mot de Hongrois (à part "bonjour", "merci" et "fromage"), j'ai passé la majeure partie de leur spectacle à rigoler. Allez voir le vidéo sur leur site internet: http://www.zuboly.com/cinematograf.html

J'aurais d'autres choses à dire sur Budapest, mais il se fait tard. Je peux conclure en disant que c'est l'une de mes villes préférées et que je pourrais y habiter si un jour je me tanne de Varsovie :)